Ces auteurs qui m'ont faite.

J'aime les mots. Les jolis, les beaux, les sérieux, ceux qui font rire, ceux qui font réfléchir...
J'aime être précise dans ce que je raconte. J'aime les chemins sinueux pour arriver à décrire des états d'âme. Vous savez, l'idée : je vais te l'expliquer autrement pour que tu comprennes vraiment.
Un ami fait souvent référence à un texte de Kleist qui est analysé dans les écoles allemandes : Essai sur l'élaboration progressive des idées pendant le discours. C'est exactement de cette manière que je m'y prends...
Mais parlons donc de ces auteurs que j'aime.
Enid Blyton pour ses récits d'aventure des Club de Cinq, Caroline Quinn pour les enquêtes policières d'Alice et des soeurs Parker, Philippe Ebly pour les récits de science-fiction mettant en scène des ados. Ensuite Agatha Christie que je dévorais à 12 ou 13 ans. Barjavel, Tournier, Vian un peu plus tard...
Et puis, et puis...
La littérature érotique découverte il y a à peine dix ans avec Françoise Colliot, Clarissa Rivière, Anne Vassivière, Camille Emmanuelle et d'autres - surtout des femmes. La littérature dystopique avec la grande Margaret Atwood - pas simplement la Servante Ecarlate, parce que oui, il y a aussi la Trilogie Maddaddam, un vrai bijou. Amélie Nothomb qu'on ne présente plus.
Il serait un peu prétentieux de me revendiquer comme l'héritière d'untel ou unetelle. Je ne suis pas aussi habile à construire des intrigues, à m'exprimer avec autant de vocabulaire. Je ne sais même pas si mon style pourrait s'apparenter à l'un/l'une l'autre.
J'écris rapidement, reviens rarement sur mes "premiers jets". Je suis plutôt spontanée dans la vie. Mon écriture est pareille. J'aime les dialogues vivants, les histoires qui parlent d'amitiés fidèles, d'amours impossibles, infinis ou très simples.
Mais déjà ici... plus soft que mes premiers ... essais....
